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336.3 : Économie - Finances publiques. Emprunts, dette publique |
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Titre de série : AVP Les autres voix de la planète, n°81 Titre : Dettes & Feminismes : pour un non-paiement féministe de la dette Type de document : texte imprimé Auteurs : Beatriz Ortiz, Directeur de publication ; Eva Betavatzi, Auteur ; Laurenne Makubikua, Auteur Editeur : Liège [Belgique] : CADTM Année de publication : 1er trimestre 2022 Importance : 96 p. Format : 30 cm Note générale : Le CADTM (Comité pour l'abolition des dettes illégitimes) est un réseau international qui depuis bientôt trente ans analyse la problématique des dettes illégitimes et des mesures d'ajustement macroéconomique. Langues : Français (fre) Tags : Endettement Femmes LGBTQIA+ Féminisme Capitalisme Néolibéralisme Sexisme Rôles selon le sexe Politique économique Luttes Dette publique Inégalités sociales Théorie du care Résistance politique Radicalisme Microfinance Migration Conditions de travail Patriarcat Emancipation Domination Austérité Sécurité sociale Services publics Economie Index. décimale : 336.3 Économie - Finances publiques. Emprunts, dette publique Résumé : Le «coût» de la dette est supporté par l’ensemble de la population, tant dans le Sud Global que dans le Nord, que ce soit à travers les plans d’ajustement structurel ou l’austérité imposées par les institutions financières internationales. En effet, la logique qui opère systématiquement dans le monde entier privilégie le remboursement de la dette par rapport aux dépenses sociales des pouvoirs publics. Un exemple : Avant même l’arrivée de la pandémie un quart des pays du Sud consacraient davantage de ressources au service de la dette qu’en dépenses de santé.
Ce «coût» de la dette a des conséquences particulièrement dévastatrices pour les femmes (ainsi que pour les groupes les plus vulnérables, comme les personnes migrant.es, LGBTQIA+, etc.). Ce sont elles qui subissent directement et supportent (de manière invisible) l’impact des contraintes imposées aux gouvernements pour rembourser la dette publique : coupes budgétaires dans les politiques publiques, détérioration des systèmes de santé et difficulté d’accès aux médicaments, détérioration de la qualité et de l’accès à l’éducation (pour tous les âges), réduction des prestations sociales, flexibilisation et précarisation du travail, absence de protection sociale, etc. (...)En ligne : https://www.cadtm.org/IMG/pdf/avp_feminismes_web.pdf Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Section Disponibilité DFX00995 DOC 336.3 ORT D Périodique Documentaires Consultation sur place
Exclu du prêtLa fabrique de l'homme endetté / Maurizio Lazzarato
Titre : La fabrique de l'homme endetté : essai sur la condition néolibérale Type de document : texte imprimé Auteurs : Maurizio Lazzarato, Auteur Editeur : Paris : Amsterdam Année de publication : impr. 2011 Importance : 123 p. Format : 20 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-35480-096-3 Langues : Français (fre) Tags : Economie Endettement Dette publique Contrôle social Capitalisme Néolibéralisme Politique économique Index. décimale : 336.3 Économie - Finances publiques. Emprunts, dette publique Résumé : La dette, tant privée que publique, semble aujourd’hui une préoccupation majeure des « responsables » économiques et politiques. Dans La Fabrique de l’homme endetté, Maurizio Lazzarato montre cependant que, loin d’être une menace pour l’économie capitaliste, elle se situe au cÅ“ur même du projet néolibéral. À travers la lecture d’un texte méconnu de Marx, mais aussi à travers la relecture d’écrits de Nietzsche, Deleuze, Guattari ou encore Foucault, l’auteur démontre que la dette, loin de n’être qu’une réalité économique, est avant tout une construction politique, et que la relation créancier/débiteur est le rapport social fondamental de nos sociétés. La dette n’est pas d’abord un dispositif économique, mais une technique sécuritaire de gouvernement et de contrôle des subjectivités individuelles et collectives, visant à réduire l’incertitude du temps et des comportements des gouvernés. Selon la logique « folle » du néolibéralisme – qui prétend substituer le crédit aux salaires et aux droits sociaux, avec les effets désastreux que la crise des subprimes a illustrés de façon dramatique –, nous devenons toujours davantage les débiteurs de l’État, des assurances privées et, plus généralement, des entreprises, et nous sommes incités et contraints, pour honorer nos engagements, à devenir les « entrepreneurs » de nos vies, de notre « capital humain » ; c’est ainsi tout notre horizon matériel, mental et affectif qui se trouve reconfiguré et bouleversé. Comment sortir de cette situation impossible ? Comment échapper à la condition néolibérale de l’homme endetté ? Si l’on suit Maurizio Lazzarato dans ses analyses, selon lesquelles la dette est avant tout un instrument de contrôle politique et l’expression de rapports de pouvoir, force est de reconnaître qu’il n’y pas d’issues simplement techniques, économiques ou financières. Il nous faut remettre en question radicalement le rapport social fondamental qui structure le capitalisme : le système de la dette. Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Section Disponibilité DFX00558 DOC 336.3 LAZ F Livre Documentaires Disponible
336.2 Économie - Impôts et impositions. Politique fiscale


